La Liberté des Sons : une dissertation à propos du dadaïsme et La Nausée

by Lauren Rubin

Depuis l’avènement de la musique impressionniste au 19ième siècle, Paris avait été le centre de musique classique. Quand le mouvement Dada a commencé au début de 20ième siècle, les idées de son et de la structure et la but de la musique sont changés. La musique et poésie du son étaient une partie essentielle du mouvement dada. À 1916, Le composteur  Erik Satie a collaboré avec Picasso et  Cocteau dans un ballet qui s’appelle « Parade ».  Le ballet a causé un scandale et a révolutionné la danse et la musique. « Parade » était caractérisé par l’emploi des sons bizarre et sporadique (comme les sons d’une machine à écrire, une corne de brume, et les bouteilles du lait). En outre, un mouvement de la pièce était un ragtime. L’emploi du ragtime dans ce ballet est explicatif de l’esprit de Dadaïsme.  Les Dadaïstes ont rejeté la logique et ont adapté les idées du chaos et de l’irrationalité afin d’atteindre une nouvelle liberté. Dada et un mouvement culturel qui remit en cause toutes les conventions et contraintes idéologiques, artistiques et politiques. Il ignore les esthétiques et sensibilités traditionnelles, et recherchait toujours la plus grande liberté de créativité complète. La poésie dadaïste peut être vu comme arbitraire et absurde, souvent alignant les mots apparentement incohérent. Cependant, par attirant l’attention sur l’absurdité de la vie et des contraints sociales et artistiques, le dadaïsme réussit à questionner l’existence elle-même. L’idée que l’existence précède l’essence est profondément enraciné dans le dadaïsme. Dans la poésie dadaïste, les mots perdent leur sens, et dans l’art dadaïste les objets perdent leur fonction et essence. Un exemple de ça est  l’œuvre Fontaine (1917) de Marcel Duchamp, un urinoir renversé et signé « R. Mutt ». L’idée de Fontaine, et les autres « ready-mades » est que l’objet lui-même n’est pas traditionnellement considéré comme l’art, mais l’objet change son contexte et son statut par la désignation ; l’objet est transformé par l’intention de l’artiste qui peut dire « ceci est une œuvre d’art. »  Ce concept-là expose fondamentalement que tous les objets dans notre monde sont seulement les produits de la projection humaine. Un objet doit exister comme l’objet lui-même, et par le sortirant de son contexte original, on peut voir l’absurdité de notre obsession avec les classifications physiques. Les dadaïstes ont l’accompli aussi avec l’emploi des sons. En plus de la poésie absurde, les dadaïstes feraient la poésie des sons et les autres œuvres de musique qui ont joué avec l’idée des sons et leur contexte. Le but de ses expériences des sons était de transformer ceux qui l’écoute, et les sortir du contexte original des sons afin d’atteindre le liberté du monde qui nous contrainte.

Dans La Nausée de Jean-Paul Sartre, il s’agit d’un narrateur—un historien—qui ayant commencé à mettre en question son métier, raconte sa vie quotidienne dans un journal intime. Il se sert du journal pour explorer ses expériences. Le roman oppose la culture orale à la culture écrite ; cette l’expérience de jazz, chanté par une femme noire l’incite nouveau magique, et le narrateur arrive à mieux comprendre l’existence et la liberté. Le narrateur, qui s’appelle Roquetin, est bouleversé avec un sentiment de la nausée qui disparut seulement quand il peut exister complètement libre, sans des contraintes, et quand il peut vivre à la moment. La lutte pour Roquetin est de voir la monde sans ses notions préconçues, d’être exempt du langage et des expériences qui fausse son existence. Le moment le plus signifiant quand Roquetin peut le faire est quand il écoute la musique.

 

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